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47- 1997, DLH 284 - Autorisation à M. le Maire de Paris de déposer une demande de permis de démolir visant 2 bâtiments à usage d'habitation (bâtiments B et C) situés 164, avenue Jean-Jaurès (19e).



M. Alain DESTREM, adjoint, pr�sident. - Monsieur BLET, vous �tes inscrit sur le 164, avenue Jean-Jaur�s. Je vous demande d'�tre encore plus concis.
Monsieur BLET, soyez court.
M. Jean-Fran�ois BLET. - Monsieur le Maire, il ne faudrait pas que l'�tat de votre estomac perturbe l'examen de projets d�lib�ration qui sont plus qu'essentielles.
Il s'agit des probl�mes d'urbanisme et de construction qui d�terminent le cadre de vie des Parisiens.
Sur ce projet de d�lib�ration, qui fait suite � d'autres, il s'agit dans le cadre du lotissement du Hainaut d'implanter une �cole, et l'implantation de cette �cole n�cessite effectivement qu'un certain nombre de b�timents soient d�truits.
Il s'agit des b�timents du 164-166 et 168 avenue Jean-Jaur�s, et nous sommes d�j� intervenus � plusieurs reprises pour que ces b�timents sur rue, puissent �tre pr�serv�s. Les b�timents en fond de parcelle permettent � eux seuls l'implantation de cette �cole, mais en ce qui concerne le 166, et le 168 nous n'avons pas �t� suivis.
Par contre, ce projet nous apprend que le 164 avenue Jean-Jaur�s, b�timent sur rue, sera pr�serv�. Nous nous en r�jouissons.
Nous regrettons simplement que les autres ne l'aient point �t� et que la dissym�trie volum�trique faubourienne de cette s�quence soit ainsi dissoute.
Enfin, pour l 'am�nagement de cette parcelle et la desserte de cette �cole, une voie nouvelle va �tre cr��e entre l'avenue Jean-Jaur�s et la rue Petit. Nous souhaitons que cette voie nouvelle puisse avoir un caract�re pi�tonnier, afin d'assurer la s�curisation des usagers et notamment des enfants, afin de pr�server la tranquillit� de cette �cole.
Vous venez de l'admettre pour la cr�ation d'une voie nouvelle du m�me type, desservant la future �cole de la Z.A.C. de la Villette entre le quai de la Loire et l'avenue Jean-Jaur�s.
Nous souhaiterions que cela soit transpos�. Ce n'est pas totalement possible Une partie de la voie nouvelle desservira les nouveaux logements, l'acc�s des parkings se faisant par la rue Petit. Nous demandons � ce que cet acc�s rue Petit soit strictement r�serv� � l'acc�s des r�sidents devant utiliser ces parkings et aux livraisons de l'�cole, et que l'acc�s sur l'avenue Jean-Jaur�s soit, lui, exclusivement limit�, comme cela est pr�vu dans le cadre des voies pi�tonnes, aux v�hicules de s�curit�.
C'est l� le souhait de " Jasmin ", l'association du quartier, et du conseil d'arrondissement qui s'�tait prononc� � l'unanimit� dans ce sens, y compris avec notre maire-adjoint � la Construction qui pourra d�s lors ais�ment nous confirmer cette heureuse nouvelle.
M. Alain DESTREM, adjoint pr�sident. - Merci, Monsieur BLET.
M. Michel BULT�, adjoint. - L� encore, je me r�jouis bien entendu de la satisfaction de M. BLET en ce qui concerne notre d�cision de conserver le b�timent sur rue du 164 avenue Jean-Jaur�s.
En ce qui concerne la voie nouvelle situ�e entre l'avenue Jean-Jaur�s et la rue Petit, � laquelle nous avons fait allusion, elle traverse le lotissement du Hainaut.
Il avait �t� pr�cis� que dans le cadre de la concertation sur l'am�nagement du secteur Villette-Jaur�s, il n'�tait pas possible de r�aliser une voie pi�tonne du fait de la pr�sence des acc�s au parking notamment des lots 2 et 4 et de la desserte de l'�cole.
En revanche, le traitement de cette voie est pr�vu sous forme de placettes arbor�e au niveau de l'�cole maternelle. Le nombre d'arbres sera d�fini de fa�on � tenir compte de la r�glementation du service des sapeurs-pompiers en mati�re d'accessibilit� en fa�ade.
Bien entendu sera implant� le plus grand nombre d'arbres possible, Monsieur BLET, je vous rassure.
Voil� ce que je veux vous dire. Merci, Monsieur le maire.
M. Alain DESTREM, adjoint pr�sident. - Je vous remercie.
Je mets aux voix, � main lev�e, le projet de d�lib�ration DLH 284.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de d�lib�ration est adopt� � la majorit�, MM. DUMAIT, MESMIN et Mme TAFFIN n'ayant pas pris part au vote. (1997, DLH 284).
Mes chers coll�gues, � la demande de plusieurs de nos coll�gues, nous allons suspendre cette s�ance.
La s�ance est suspendue et nous reprendrons la s�ance � 22 heures.

Octobre 1997
Débat
Conseil municipal
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