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73- QOC 96-489 Question de MM. Pierre MANSAT, Henri MALBERG et des membres du groupe communiste à M. le Maire de Paris relative à l'avenir de l'entreprise"L'Amicale", 32, rue des Vignoles (20e).



Libell� de la question :
"L'Amicale", petite entreprise d'articles de f�tes, emploie 17 salari�s, 32, rue des Vignoles, dans le quartie r"R�union" (20e).
Cette entreprise existe depuis 3 g�n�rations. Elle a une grande r�putation et est la seule � proposer une telle diversit� d'articles. Elle fait partie de la vie �conomique et culturelle du quartier. Ses clients sont des particuliers, des �coles, des entreprises, des associations, des comit�s d'entreprise, etc.
Depuis des ann�es, les difficult�s s'accumulent. L'entreprise est menac�e de fermeture. Les salari�s, convaincus que leur entreprise peut r�pondre � un besoin des clients qu'ils connaissent bien, ont d�cid� de tout faire pour sauver "l'Amicale" : ils font des propositions concr�tes, contactent des clients pour que ceux-ci passent des commandes, sollicitent l'appui des �lus locaux, des �coles, des associations, des habitants du quartier. Ils ont constitu� un comit� de soutien tr�s large, ouvert � tous ceux qui sont pr�ts � aider � ce que "l'Amicale" vive.
Ils re�oivent un appui tr�s important dans le quartier "R�union" et au-del�. En quelque sorte, "l'Amicale-Comptoir des articles de f�tes" fait partie du "patrimoine", et puis la population consid�re qu'il faut des emplois et des activit�s dans les quartiers.
MM. Pierre MANSAT, Henri MALBERG et les membres du groupe communiste demandent � M. le Maire de Paris une prise de position permettant de mobiliser tous les moyens afin que soient recherch�es les solutions permettant � cette entreprise de vivre avec tous ses emplois actuels.
En outre, cette affaire valide la proposition formul�e � plusieurs reprises : celle de la mise en place, au niveau des arrondissements, de v�ritables "cellules de crise" r�unissant tous les partenaires et acteurs de la vie �conomique et les �lus afin de pr�venir les difficult�s des entreprises et rechercher � temps les solutions.
M. le Maire de Paris va-t-il r�pondre � cette demande ?"
R�ponse (Mme Isabelle de KERVILER, adjoint) :
"M. le Maire de Paris porte une attention toute particuli�re aux questions de maintien de l'emploi et du d�veloppement de l'activit� �conomique.
La situation de "l'Amicale - comptoir des articles de f�tes", vieille entreprise du 20e arrondissement, lui avait �t� signal�e par M. Didier BARIANI, adjoint au Maire de Paris charg� des quartiers sensibles.
Cette entreprise a, en effet, d�pos� son bilan le 16 octobre dernier et un administrateur a �t� d�sign�. M. le Maire de Paris s'est rapproch� du Pr�fet de Paris, comp�tent, et une saisine du CODEFI et de la Conf�rence des chefs des services financiers a �t� diligent�e sans retard afin que soient examin�es les conditions d'un am�nagement �ventuel du passif fiscal et social de l'entreprise.
Par ailleurs, M. le Maire de Paris a signal� cette soci�t�, dont la qualit� des prestations est reconnue, aux services qui pourraient �ventuellement y faire appel."

Novembre 1996
Débat
Conseil municipal
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