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173 - QOC 2002-233 Question de M. Jérôme COUMET et des membres du groupe socialiste et radical de gauche à M. le Maire de Paris concernant les travaux de sécurité en matière de rénovation de la voie publique


Libellé de la question :
"Les travaux de sécurité en matière de rénovation de la voie publique, et au premier chef ceux aux abords des écoles et la rénovation de l'éclairage, sont une priorité de notre mandature.
Dans cet esprit, M. Jérôme COUMET et les membres du groupe socialiste et radical de gauche souhaiteraient qu'un effort budgétaire particulier puisse porter en ces domaines en 2003.
En effet, les budgets d'éclairage ont été très limités durant la mandature précédente, ce qui nécessitera des investissements conséquents afin d'engager une remise à niveau pour nombre de voies parisiennes."
Réponse (M. Denis BAUPIN, adjoint) :
"La présente question orale comporte deux volets : l'éclairage et la protection aux abords des écoles. Ceux-ci constituent comme le rappelle son auteur, l'une des priorités de la mandature.
L'éclairage public est un élément important pour la sécurité des personnes et des biens ; il participe aussi au cadre de vie nocturne des Parisiens.
Le budget d'investissement d'éclairage public est destiné au renouvellement des installations existantes ainsi qu'à la création dans les voies nouvelles, au complément d'équipement notamment piétonnier dans les voies à larges trottoirs et les voies plantées. Il se répartit en une dotation par arrondissement et une autre non localisée pour les opérations d'intérêt général (boulevard périphérique, passages souterrains, postes d'alimentation, illuminations, études et essais).
L'analyse des budgets sur les dix dernières années montre une chute progressive très sensible, de l'ordre de 50 %, suivi d'une remontée significative en 2002.
L'ancienneté moyenne des appareils indique un large dépassement de la durée de vie théorique recommandée par l'Association française de l'Eclairage.
Une étude d'un schéma directeur a donc été lancée afin de dresser un diagnostic et d'établir des scénarios budgétaires et de programmation afin d'améliorer sensiblement la situation au cours de la mandature.
Par ailleurs, une cartographie des niveaux d'éclairement est également en cours d'élaboration. Le croisement de ces données avec celles du fichier patrimonial permettra une approche plus rationnelle des choix d'investissement. On peut d'ores et déjà penser que l'effort consenti en 2002 devra être poursuivi sur un plus long terme.
En ce qui concerne les travaux de sécurité aux abords des écoles, ceux-ci sont pris en compte au titre des aménagements de sécurité d'une part et de protection des établissements scolaires d'autre part dans le cadre du plan "Vigipirate". Ils représentent un montant de 12.095.150 euros (79.339.000 F) pour le premier (entre 1994 et 2001) et de 6.264.820 euros (41.094.510 F) pour le second (entre 1998 et 2001 au titre des décisions modificatives correspondantes).
Ces programmes ont permis la réalisation de 581 sécurisation aux abords d'établissements scolaires.
Pour 2002, un programme de 1.208.517 euros est prévu au titre des aménagements de sécurité et 969.510 euros pour le plan "Vigipirate", ce programme étant, désormais, inscrit dès le budget primitif."

Mars 2002
Débat
Conseil municipal
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