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142 - QOC 2002-470 Question de M. Hervé BENESSIANO et des membres du groupe "Démocratie libérale et indépendants" à M. le Maire de Paris et à M. le Préfet de police sur les incivilités subies par les habitants de la rue Berzélius (17e)


Libell� de la question :
"Deal dans les entr�es d'immeubles, d�gradations des digicodes et des portes, tapage nocturne, d�tritus permanents sur le sol, jeux sur la voie publique avec cons�quence pour les v�hicules stationn�s, etc., la rue Berz�lius (17e) est une de ces rues qui progressivement se dirige vers une zone de non-droit, d'autant plus que les habitants exc�d�s par toutes ces incivilit�s demandent de plus en plus � d�m�nager ailleurs.
Avec l'arriv�e de l'�t�, les riverains redoutent une aggravation semblable � celle de 2001.
Quelles mesures urgentes comptent prendre M. le Maire de Paris et M. le Pr�fet de police pour stopper cette accumulation de m�faits et redonner � celles et ceux qui habitent cette rue l'espoir d'une tranquillit� et d'une qualit� de vie retrouv�e ?"
R�ponse (M. Christophe CARESCHE, adjoint) :
"La s�curit� des personnes et des biens rel�ve � Paris, faut-il encore le rappeler, d'une comp�tence du Pr�fet de police.
Les probl�mes d'ins�curit� que d�noncent les riverains de la rue Berzelius impliquent donc l'intervention de ses services locaux concern�s.
La Ville de Paris participe pour sa part � l'am�lioration de la s�curit� dans la Capitale.
A ce titre, elle a confi� � la Direction de la Pr�vention et de la Protection une mission de protection des b�timents et �quipements municipaux, de leurs agents et usagers.
Cette Direction est �galement charg�e de contr�ler le dispositif de surveillance mis en place dans certains ensembles immobiliers sociaux parisiens.
Dans ce cadre, elle est amen�e � intervenir rue Berzelius o� sont implant�es au num�ros 51-53 et 66, 3 �tablissements municipaux de la Petite enfance ; 81 logements g�r�s par l'O.P.A.C. au 53 de cette voie, sont aussi surveill�s.
L'attention des personnels affect�s � ces missions sera appel�e sur les probl�mes d�nonc�s."
R�ponse (M. LE PR�FET DE POLICE) :
"Les services de police locaux sont particuli�rement sensibilis�s � la physionomie du secteur de la rue Berz�lius.
Il est de fait que des regroupements de jeunes sont constat�s dans une partie de cette voie.
J'ai donn� des consignes particuli�res pour que les patrouilles soient intensifi�es, tout particuli�rement dans les parties communes des immeubles afin de proc�der syst�matiquement � l'�viction des personnes non r�sidantes.
L'action engag�e par les effectifs locaux depuis le d�but de l'ann�e, a permis de recenser dans cette rue 35 infractions de voie publique.
Cette pr�sence renforc�e a d'ores et d�j�, permis de r�aliser plusieurs interventions dans le cadre du flagrant d�lit.
Ainsi, le 17 f�vrier dernier, sept mineurs, d�favorablement connus des services de police, �taient interpell�s pour un vol avec violences commis � l'encontre de trois personnes, � la hauteur du n� 56 de la rue Berz�lius.
Deux autres interpellations �taient r�alis�es en avril et mai, pour consommation de produits stup�fiants.
Enfin, d�but juin, deux individus �taient appr�hend�s, � la suite d'un contr�le, apr�s avoir agress� deux policiers.
A cette action r�guli�re et continue men�e dans ce secteur par les effectifs de l'arrondissement, deux mesures sp�cifiques sont �galement mises en ?uvre dans le 17e arrondissement.
Il s'agit d'une part, de la reconduite de l'op�ration tranquillit� vacances, organis�e pendant les mois d'�t� qui permet aux particuliers ou aux commer�ants qui s'absentent, de solliciter le passage quotidien de policiers.
De juillet � ao�t 2001, 7.587 passages ont ainsi �t� effectu�s dans le 17e arrondissement, pour un nombre total de 363 domiciles ou commerces.
La seconde mesure concerne "l'op�ration Ville-Vie-Vacances" qui, cet �t�, comprendra l'ouverture du site sportif L�on-Biancotto, porte de Clichy, anim� par des policiers au profit de jeunes de l'arrondissement.
Depuis le d�but de l'ann�e, ce complexe a d�j� accueilli 505 enfants pendant les cong�s scolaires des mois de f�vrier et avril.
Je puis vous assurer qu'une attention particuli�re continuera d'�tre port�e � la physionomie de ce secteur."

Juin 2002
Débat
Conseil municipal
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